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A propos

Je m'appelle Thierry GOGUET et j'ai 43 ans.

De formation (info)graphiste, j’ai aussi appris de manière autodidacte à maîtriser le multimédia. Passionné par le monde du web et ses dérivés, depuis plus de 15 années, ainsi que par la NTIC et le design, j’essaie d’être le plus polyvalent possible.

J’ai aussi su me forger une expérience de formateur adaptable à différents niveaux et diverses matières informatique (graphisme, internet, informatique large, utilisation de périphériques externes divers…).

Pendant mon temps libre, j’utilise mon savoir-faire, mes idées créatives et ma passion pour la musique à la réalisation de mix musicaux de styles variés. Et quand je n’ai pas le nez dans la musique, je dévoue mon temps à une autre grande passion : les bouquins de SF et les magazines scientifiques/explicatifs.

A force de lecture et par envie de passer de « l’autre coté », je me tente à l’écriture de nouvelles, textes et réflexions en tout genre que vous pourrez découvrir sur mon blog (lien ci-dessous).

Pour me contacter

Utilisez le formulaire dédié ou téléphonez moi au [+33]6.51.92.92.70.

Travaux

Motivation

Fort de plus de 10 années d’expériences dans le graphisme, dument récompensées en 2006 par l’obtention d’un BTS Intégrateur Multimédia (mention TB), j’ai su de manière autodidacte élargir mes connaissances à l’aide d’internet et de divers livres dédiés. Cette expérience dans le graphisme et le webmastering, ainsi que mes aptitudes à la formation m’ont apporté le savoir-faire nécessaire à la gestion de projets (de la conception à la réalisation), au travail en collaboration avec des clients privés et professionnels (que l’on sait souvent exigeants et pointilleux). La formation et le service au client m’ont également appris patience, rigueur, ponctualité, autonomie, organisation, créativité et réactivité.

Plutôt dynamique et motivé, je suis capable de m’adapter rapidement, et suis disposé à suivre toutes formations complémentaires qu’une entreprise jugera nécessaire pour son bon développement.

Le média internet, le design et le graphisme sont une passion autant qu’un travail et c’est avec plaisir que j’apprends sur les nouvelles évolutions techniques et/ou technologiques, et à trouver de nouvelles solutions dans le but de mener à bien un projet.

Certain que ces quelques éléments ne peuvent vous convaincre complètement, je reste à votre disposition au numéro ou formulaire ci-dessous.

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Textes

idées en vrac

J'écris de petits (ou longs) textes au gré de ma fantaisie ou de mes envies.

Vous pouvez les retrouver ici :

Générations

Générations

Un peu d’histoire :

 

- Au départ, on avait des gens en peaux de bêtes tuées à  coup de bouts de bois et découpées au silex. Ils vivaient par petits groupes et y’avait un chef qui foutait des trempes aux gosses et se tapait toutes les nanas. Personne ne lui disait trop rien car il était balèze et même à  1 contre 3, comme y’avait pas d’hôpital et de Dr. Ross, ça risquait de se finir à  coups de caillasse, et c’est lui qui aurait la plus grosse. Et puis il y avait des bestioles énormes avec des dents comme des bras, coupantes comme des silex de meilleur ouvrier de France artisan tailleur de pierre. Comme à  l’époque, l’Homme courait vite, mais moins que les bêtes, ça limitait ses conneries et il mouftait pas. Il restait dans ses grottes et n’allait pas faire chier les voisins. Puis, un matin qu’il sortait pisser, il a vu que la pampa était vide : plus de saloperies à  écailles dans le coin. Du coup, comme il en avait marre de toujours taper sur les mêmes, il est allé voir les voisins pour les emmerder et leur piquer deux trois femmes au passage. Au bout d’un moment, ça a commencé à  faire plein de monde un peu partout et y’a vite plus eu assez de place dans les habitations à  cohabitation modérée (les grottes quoi). Alors ils ont construit des maisons. Mais comme y’avait toujours un balèze dans le tas, il a dit : « moi, je prends ce bout de terrain là, et vous, je vous le prête, mais faudra me filer un loyer tous les mois ». Et comme les autres, c’était des lopettes, ils ont rien dit.

 

Bien sûr, y’avait pas de notion d’argent à  cette époque, alors ils payaient en nature (et en femmes aussi parfois). Pis le costaud à  fini par mourir, mais il avait des fils, alors juste avant il s’est dit que c’était trop con d’avoir foutu tant de trempes pour pas que ça reste en famille. Alors il a convoqué les mecs du village et il a dit : « c’est moi le boss et je refile tout à  mon aîné, les autres, choppez des terres chez le voisin et restez pas là  comme des abrutis (et choppez des femmes aussi) ». L’aîné est resté au domaine et il a dit aux gens de l’appeler « seigneur », et ils ont dit « ok ». Les autres fils sont partis piller et dévaster les terres du voisin, comme ça il était dégoûté et il leur a tout donné. Comme les femmes avaient été violées pendant les pillages, il les a laissées aussi.

 

Petit à  petit, on a bien fait comprendre au peuple qui c’était le boss de la place, à  coup de pendaisons, de décapitations, de pillages, de viols, etc. et c’est là  que sont apparus les rois.

 

Puis, un peu plus tard, les gens en ont eu marre de se faire un peu entuber, et ils se sont dit que les outils de la ferme ça pouvait faire mal aussi finalement. Alors comme tout ce qui est culturel se passe à  Paris (c’est bien connu), ils sont montés à  la Bastille (parce que c’est un quartier qui bouge, avec ses bars latinos et ses kebabs) et ils ont pécho le descendant du balèze du début, ils ont bien vu que c’était une lopette de serrurier, et ils lui ont faire comprendre que merde, y’en a marre. C’est à  ce moment là  qu’ils ont sorti la gnole, et dans l’auberge, ils se sont dit qu’il fallait marquer le coup et écrire un truc intello qu’après le monde entier saurait bien que les Français c’est pas des campagnards abrutis, et que faut pas les faire trop chier non plus. Après ça, y’a eu un peu de cafouillage, le temps que les maigrichons malins comprennent qu’avec des balèzes un peu cons, mais obéissants on pouvait avoir du pouvoir. C’est comme ça que la politique est née (et les CRS).

 

A force de se faire payer à  bouffer sur les marchés pendant les serrages de mains, les mecs se sont dit : « pourquoi ne pas nous accorder quelques petits privilèges finalement… et pis on le dira à  personne, ça sera notre petit secret à  nous ». Y’en a bien quelques uns qui ont signalé qu’on avait bousillé la Bastille pour lutter contre ce genre de trucs justement, mais quand on en a fait disparaître deux trois, les autres ont fini par se la fermer et rentrer dans le rang.

 

A cette époque, c’était un peu une sale ambiance dans le monde, parce que y’avait des Rois, des Reines, des Empereurs, des Dictateurs (mais on ne les appelait pas encore comme ça), des Shahs, des Cheik et des Présidents. Comme les présidents étaient les plus malins, ils se sont dit qu’ils pouvaient peut-être piquer un lopin de terre aux autres, voir des femmes. Alors en douce ils ont tentés, et puis tout est parti en live, et le monde s’est foutu sur la gueule pendant quelques années.

 

Après, les gens étaient un peu calmés parce qu’ils n’avaient plus rien et les maigrichons ont tellement flippés qu’ils se sont tenus peinard, du moins au niveau international. Au niveau national, ils se sont dit que la population regardait ailleurs, et que c’était le moment de les niquer un p’tit peu (mais pas beaucoup). Forcément, au bout d’un certain temps, y’en a qui ont repéré le p’tit manège, et ils ont commencé à  brailler. Ça n’était pas trop grave parce qu’à l’époque, y’avait que les journaux, pas de télé, peu de radios et les gens ne savaient pas lire. Mais au bout d’un moment, comme les journaux servaient à  recueillir les épluchures de légumes, des jeunes sont tombé dessus et ont commencé à  gueuler avec les vieux qui braillaient depuis un moment. Un p’tit con agité à  commencé à  écrire un bouquin tourmenté en taule car il était vénère que le coup de la savonnette dans les douches tombe toujours sur lui, et quand il est sorti, il s’est dit qu’il allait pas laisser passer ça, et qu’il allait foutre le bordel. Alors qu’il se produisait sur un podium à  la place du marché, il a fait le tour de l’assemblée avec ses yeux et il a remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup de grands blonds aux yeux bleus, et surtout, de grandes blondes (car il venait de sortir de taule, je le rappelle). Du coup, ça l’a agacé et il a commencé à brailler. Au final, y’a eu plein de gens d’accord et c’est reparti pour un bordel mondial de quelques années, avec piquage de lopins et de femmes (à la différence que, cette fois, c’était ciblé blonde aux yeux bleus). Ça, ça n’a pas plu du tout aux autres qu’on vienne manger leur pain et piquer leurs femmes, alors ils ont appelé le cousin du Canada et l’oncle d’Amérique pour lui mettre une branlée, ce qui fût fait.

 

Maintenant, les maigrichons qui dirigent les autres ont été à  l’école et ont appris tout ça, mais ils ont PPDA et Claire Chazal qui font gaffe à  ce qu’ils racontent et leur pose des questions pour tenter de les piéger. Mais ils sont malins et organisés (tu parle, c’est que ça en fait des années de conneries pour exemples à  ne plus refaire). Pour noyer le poisson quand ils piquent dans la caisse, partent en vacances diplomatiques, placent les potes, logent la famille, font des conneries, ils envoient les flics en banlieues qui, en représailles, crament le quartier et violent les filles. C’est un ministre qui a repéré l’astuce en se baladant dans la nature. Alors qu’il observait le garde chasse se faire chopper à  poser des collets par deux écolos, un coup de pied malencontreux à  butté une ruche, ce qui a eu pour effet d’agacer les copines de Maya et de reporter l’attention des belliqueux sur autre chose. Une fois les abeilles calmées, les tensions étaient apaisées et le garde chasse pût repartir tranquille en serrant la main des écolos.

Toutes ces années pour voir cette évidence : diviser pour mieux régner, diviser pour mieux voler, diviser pour mieux tricher, et la télé pour le reste.

 

Un peu de nature :

 

- Tout à  commencé par un trou, qui a aussi eu pour effet de faire découvrir aux habitants de la planète que nous avions une atmosphère composée, et qu’une couche de 3mm d’épais trouée pouvait donner un sacré coup de soleil. Bon, après avoir pris quelques mesures pour remédier au problème, on s’est dit qu’on n’allait plus en parler parce qu’on n’avait, de toute façon, ni aiguille, ni fil, ni mortier, ni joint silicone nécessaire au rebouchage. C’est comme ça qu’est né Windows 95, pour détourner l’attention.

 

- Les animaux se mettent à  déjanter complètement. Les moutons ont la fièvre aphteuse, les oiseaux se tapent la grippe (aviaire bien sûr, celle qu’on ne sait pas si elle va muter pour terrasser le gentil Homme) et les vaches sont folles. Chaque pays accuse l’autre d’en être responsable. On ferme les importations et chacun sait très bien que chez lui c’est bien meilleur que chez ces Rosbif d’Anglais qui font rien comme tout le monde juste pour faire chier l’Europe parce que c’est les potes des Ricains. Les parisiens ne sortent plus de chez eux car vu qu’il y a plus de pigeons que d’habitants, c’est la merde (ou plutôt la fiente)(et en plus, ça nique la peinture des Audi et des Mercedes). Les paysans ne sortent plus dans le pré car Marguerite ressemble de plus en plus à  Mohammed Ali et ça, c’est trop.

 

- La Terre se réchauffe, et on sait que c’est de notre faute. Au début, on à  bêtement cru que c’était à  cause des vaches (et de leurs flatulences), et comme on a des savants qu’on paye très cher pendant très longtemps, on s’est dit que vu l’ampleur des dégâts présents et à  venir, ça devait sûrement venir d’ailleurs. Du coup, elles sont devenues folles quelques années plus tard, le choc post-traumatique d’une accusation à  l’échelle mondiale accompagné d’une consommation vengeresse massive d’onglet/échalote pour punir ces connes de pétomanes. Et puis un jour, on a regardé par la fenêtre de nos buildings, de nos maisons, et puis on a vu que des grandes cheminées crachaient des fumées à  l’air pas catholique (ni même musulmanes), que des trucs à  roues en vomissaient d’autres qui faisaient tousser et donnaient de l’asthme à  nos chères têtes blondes et brunes (et rousses, rhooo). On a observé qu’un accident de réacteur nucléaire donnait un nuage radioactif, mais on s’est dit « ouf » quand on a su que ce dernier évitait sciemment les zones habitées et qu’il contournait les frontières (malin le nuage… surement un truc occidental ça !). Puis après, on a remarqué des malformations et des problèmes génétiques, alors on s’est dit que, finalement, il était pas si intello que ça le nuage… et que nous on allait morfler. Alors comme on avait quand même besoin de tout ça, on s’est dit qu’on allait garder quand même le système, mais qu’on allait faire plus sûr.

 

A un moment, on a regardé les glaciers et les pôles. Là, on a vu que les premiers reculaient, et que les deuxièmes se réduisaient en larguant lâchement de gros morceaux dans la mer. Du coup, on a mis des gens sur le coup pour voir si ça nous emmerderait ou pas. Au début, on a envoyé les passionnés barbus ne craignant pas le froid et aimant la solitude hivernale, et puis quand ils ont pu voir que ça n’allait pas du tout, ils ont un peu gueulé pour dire qu’on allait avoir les pieds dans l’eau et quelques problèmes climatiques majeurs. Mais bon, y’avait des problèmes en Afrique (des histoires de coups d’état, un coup par les militaires et un coup par les rebelles, chacun son tour), y’avait des élections (ça fait mauvais genre Malibu rayé de la carte sur un programme électoral, surtout que Mitch et ses copines étaient des héros hein), y’avait la Starac’ à  la télé et la finale PSG/OM, alors vous pensez bien que les glaçons des pôles hein… (mis à part les buveurs de Pastis un peu puristes qui ont un peu gueulé quand même, mais ça tombait à chaque fois au moment du journal de JP Pernault, alors personne n’en a rien eu à foutre)

 

Ensuite, y’a eu un coup de semonce : tsunami, cyclones dévastateurs (encore plus qu’avant et plus nombreux), tempêtes, sécheresses, saisons décalées, et ça, un peu partout dans le monde. Que l’on répande du pétrole en pleine mer encore, ça passe, on fait payer une micro-amende à  l’armateur, des bénévoles, les pompiers et l’armée passent le balais, et c’est comme neuf ! Mais quand c’est la nature qui s’y met, c’est moins fastoche de réparer. Alors on s’est tous réunis, on a fait revenir les barbus pour qu’ils nous causent un peu du pays, puis on a fait venir la télé et les journaux pour nous traduire ce qu’avaient dit les barbus (car ils parlent de trucs que nous on comprend rien, et la télé ils savent nous traduire pour qu’on comprenne). En gros ça disait que c’était la merde et que tout le monde allait manger, même ceux qu’avaient rien fait (ou très peu). Bon, c’est pas faux que ceux qui étaient innocents étaient aussi les plus pauvres et pas présents à la table ce jour là pour les bénédicités, mais on à l’habitude, alors on a décidé pour eux. Donc on a envoyé des missionnaires avec des craies et des tableaux noirs (c’est plus simple que le paperboard, et ça supporte mieux la chaleur que le rétroprojecteur) pour expliquer qu’ils allaient devoir être forts, mais qu’ils s’inquiètent pas, qu’on étaient là .

 

On s’est aperçu qu’un citoyen moyen des pays « riches » consommait de 2 à  3 planètes par an, alors que les sauvages résistants farouchement à  la civilisation n’en consommaient qu’une demie (à  peine). On s’est tous dit que ça avait l’air de faire beaucoup tout ça, alors on a posé des questions : « je fais quoi moi, pour manger moins de planète dans mon année ? ».

Les fumiers nous ont répondu qu’il fallait arrêter de laisser les appareils ménager / Hi-fi / informatiques en veille (mais on n’a pas de bouton « off » qui éteint tout comme il faut), qu’il fallait changer ses ampoules par celles à  économie d’énergie qui coûtent un bras (voir les 2 reins avec si on a plein de pièces), qu’il fallait acheter du recyclé qu’est moche, qu’il fallait trier ses déchets (et marcher sous la flotte avec ses bouteilles, ses pubs de merde que j’ai pas demandé dans ma boite aux lettres, ses bouteilles plastique, etc.), qu’il fallait favoriser les transports en commun (ah bah non hein, je viens de vendre mes enfants pour acheter ma Mercedes !) et les véhicules « propres » (que dalle, je ne ferais pas les 5 bornes en vélo pour aller au boulot, sinon je suis obligé d’acheter du déo écolo qui coûte trois fois le prix d’un déo normal et à  l’année, ça me coûte aussi cher qu’une bagnole !). Donc, nous, on n’a pas gueulé, parce qu’on savait que de toute façon, ça servirait à rien, mais on a fait comme si on n’avait pas entendu.

 

Et puis un beau jour, la nouvelle est tombée, et on a eu super peur pendant au moins 10mn en écoutant PPDA : « il se peut que le Gulf Stream* s’arrête dans 10ans ou demain… ». D’entrée de jeu, comme ça, on a cru qu’une compète de Golf tombait à  l’eau et on s’est demandé pourquoi PPDA en parlait dans le journal, surtout entre la Côte d’Ivoire et l’Afghanistan, et puis des malins (qui avaient leur ordi pas loin) ont expliqué la chose aux gens, et là , on a bien compris que si le tapis roulant tombait en panne, ça allait vite virer au cauchemar Hollywoodien (d’ailleurs, en parlant d’Hollywood, on a bien compris qu’on était cerné par les emmerdes : les météorites qui nous tombent sur la gueule, le noyau de la Terre qui s’arrête de tourner, le soleil qui va s’éteindre, le choc des tempêtes et l’attaque de la Moussaka géante). Heureusement, juste après, il a fallu dire oui ou non à  l’Europe, les banlieues ont flambé, y’a eu des problèmes d’aéronautique et de bâtiment, puis les grandes vacances et St Trop’.

*http://fr.wikipedia.org/wiki/Gulf_stream (soyons modernes)

 

Un peu de commerce :

 

- Je me souviens, quand j’étais petit (mais ce n’était peut-être pas en même temps que vous hein), on n’avait pas peur d’acheter. Tout était clair : tu achète de la merde dans un magasin de merde mais pas cher, de la qualité dans un magasin spécialisé mais au prix de la vente d’organes au noir en Argentine, et puis pour tout le reste, il y avait Carrefour. Aujourd’hui, tout ça, c’est fini ! Les super marques bien chères font de la merde (chère aussi) et les marques « pas chères » font de la qualité (enfin… pas toujours non plus hein, mais arrête de te plaindre tu paye pas cher !).

 

Et puis je me rappelle très bien aussi que quand j’achetais un 45tours (qui a dit ‘ouh le vioque !’ ?), il passait sur TOUTES les platines du monde entier (sauf les gramophones qui ne faisait pas 45t/mn), même mon mange-disque orange qu’a bien du tomber 300 fois (les Codecs, à cette époque, c’était des magasins, et en avoir ou pas à côté de chez soi n’empêchait pas d’écouter ses disques). Je pouvais le copier à  loisir sur mes cassettes et l’écouter au casque sur le lecteur de mon père (et plus tard, sur la copie pas chère de WalkMan qui, de temps en temps, lisait les cassettes en accéléré ou au ralenti, selon la charge des piles, j’étais déjà  un adepte des remixes). Et y’avait pas des vilains messieurs au magasin qui me disaient « didon sale gosse, tu copie pas ça illégalement sur ta cassette pourrie hein ! ».

 

Je me souviens que quand on achetait un article et qu’il y avait un problème, on prenait contact avec l’entreprise (ou le magasin) et y’avait toujours quelqu’un de gentil prêt à  vous expliquer, à  vous le rembourser ou à  vous faire un avoir. Etre un client, c’était être un Roi ! J’étais pas obligé d’adhérer à  l’UFC « Que Choisir », d’aller à  la DGCCRF et d’appeler Julien Courbet pour signaler qu’après 20 lettres recommandées avec accusé de réception sans réponse, 200 coups de fils à  0,35€/mn sans solution et la perte sèche de mon argent j’avais un problème pour me faire rembourser un article à  20€ arrivé en mauvais état.

 

Je me souviens que les fumeurs s’engueulaient déjà  avec les non-fumeurs (et surtout avec les ex-fumeurs) pour les mêmes motifs, mais qu’ils avaient TOUJOURS un coin pour chacun et qu’on respectait ainsi leur liberté. Ils n’étaient pas obligés de se les geler dehors sous la flotte en plein hiver pour fumer des clopes à  plus de 30 balles (5€) (les prix ont encore changés) 40 balles (6€) le paquet avec, en plus, des connards qui se foutent de leur gueule et prêchent le bien être du poumon vierge alors qu’ils habitent Paris centre (p’tits cons).

 

Je me souviens qu’on pouvait stationner quelques minutes devant les ASSEDIC ou l’ANPE pour signaler sa situation mensuelle sans avoir une troupe de police du stationnement guettant à  l’affut pour prendre le pognon là  où il n’est pas.

 

Je me souviens qu’on n’était pas obligé d’être hypocrite en roulant à  50Km/h 2m avant le radar fixe pour accélérer comme une brute sitôt l’engin dépassé (de toute façon, y’en avait pas des engins, c’était encore les mecs dans la bagnole planqués derrière une haie elle-même planquée derrière un pont au bout d’une ligne droite, les chacals… déjà à l’époque).

 

Avant, on pouvait passer son permis peinard et l’avoir pour de bon d’entrée de jeu et repartir la larmichette à  l’œil en constatant le papier rose dans ses petite mimines encore tremblantes (et accessoirement faire une teufs de malade le soir même pour fêter ça et pas pouvoir conduire pendant une semaine tellement on a du mal à  récupérer de son permis). On n’était pas obligé de se farcir un permis probatoire (sans déconner, on dirait un truc de série américaine) avec 2 ans de mises à  l’épreuve pour « mériter » le droit de conduire pendant que des papys et des mamies de 80 berges, qui n’entendent ni ne voient plus rien et qui ont passé leur permis en 1912, quand les ronds-points n’existaient pas encore et que le record de vitesse c’était 100Km sur ligne droite, en pente, conduisent sans emmerde une grosse cylindrée à  40Km/h sur la voie de gauche d’une route limitée à  70Km/h (que si tu les klaxonne, ça les paniques, et c’est foutu pour toi).

 

Avant, à  Carrefour, on pouvait changer les étiquettes de prix sur les articles pour payer moins cher, maintenant, avec les codes barre, c’est foutu !! (on peut même plus gruger à  la balance des fruits et légumes, ils ont mis des « peseurs »… monde de merde)

 

C’est tellement le bordel qu’on entend de tout :

 

-       de toute façon, ça sort des mêmes usines tout ça…

-       y’a des copies mieux que l’original et moins chères, sans déconner, c’est abusé !

-       Ouah, on a les mêmes godasses, tu les as payées combien toi ? 200€ et toi ? 100€… heu…

-       il fait quoi ton téléphone ? Ben… téléphone… Quoiiiiiii ?! Il fait pas centrifugeuse-supercalculateur quantique-sextant-rasoir-lampe torche-sabre laser ??!! Pfff… c’est d’la merde, on t’a volé !

-       wé ! G choP le dernié albom de Bob marlé et d’Elvis remixé par JXK, dla bale! … koi…? mé nan il son pa mort pfff… té tro nul !

-       fiston ! Je comprends pas, j’ai acheté ce CD ce matin et il passe dans aucunes platines de la maison… comment ça « copy control » ? MAIS PUTAIN, je l’ai payé 20€… ça va chier !

-       c’est quoi ton métier ? Je suis webconsultant en marketing viral pour les SSII et les PME… Ah… et tu fais quoi finalement ?

 

Parlons un peu du commerce des sentiments et de la lubricité si vous le voulez bien, sujet volontairement placé en fin de billet où, logiquement, les enfants non majeurs auront décroché depuis un bail…

 

Que de célibataires ces temps-ci ! Le marché des foires aux bestiaux, enfin, des clubs et des sites de rencontre n’a jamais été aussi florissant ! Le business porno également ! Mais que ce passe t’il enfin… Qu’est ce que c’est que cette cabale mondiale ? Plus personne ne veut de personne ou quoi ?

 

On vit une ère de zappeurs. Un petit caca nerveux dans le couple ? Hop, on se sépare. Pourquoi rester avec cet(te) emmerdeur(euse) plus longtemps hein… Mais comment ont fait nos grands-parents ? (Bon, j’imagine que beaucoup n’avaient pas trop le choix… (Dans chaque maison, y’avait une chambre de torture attenante à la cave) mais cette question m’obsède particulièrement… Et pourtant je n’ai pas connu mes grands-parents)

Ok, je dois aussi avouer qu’en cette époque (bénie), les maisons closes existaient encore, et que du coup, c’était un peu comme aller au marché (quoiqu’aujourd’hui on ai une chaine de pub nommée « Au Bureau » et que pour tromper sa femme c’est super pratique… « chérie, je rentre pas ce soir je vais au bureau »). Avouer également que, les préservatifs n’existant pas encore (enfin, si, mais il fallait aller voir la sorcière du village, tout ça, et c’était pas super pratique, et ça coûtait pas 1€), on était plus vite embarqué dans les histoires de famille.

 

Tous les célibataires se plaignent de l’être, et pourtant, tous se disent finalement très bien dans cette vie là. Tu veux du cul ? Ah bah oui, mais nan… Ah bah tu veux quoi alors ? Ben du cul, mais des sentiments aussi… mais pas trop non plus, juste ce qu’il faut. Mais du cul surtout quand même… Les hommes sont perdus avec ces statistiques que l’on nous donne : sur la totalité des célibataires de France, les 2/3 sont des femmes… Mais alors, cela signifie donc que nous aurions à  notre « disposition » éventuelle DEUX nanas ?! Mais… tous ne comprennent pas… certains se disent qu’ils ne les rencontrent JAMAIS…

 

Les femmes sont malheureuses… Et heureuses (nos fameuses « célibattantes »)… Tristes de ne pas avoir de câlins, de sexe (pour l’hygiène, bien entendu), de choses à  partager, mais heureuses de ne pas être emmerdées par un mec trop présent, ou pas assez. C’est LUI qu’elles veulent, mais lui, c’est un con de playboy qui « enfile » les nanas à  la chaine…

 

Et monsieur, lui, l’homme lambda, il la veut ELLE. Mais pourquoi ELLE ? Parce que :

 

-       option 1 : elle est TROP BIEN gaulée, belle, et il a envie de s’envoyer en l’air

-       option 2 : elle lui plait et elle ne veut pas de lui…

 

Je ne parle bien évidemment pas de son désir sexuel qui lui fait courir après tout ce qui bouge.

 

Je trouve vraiment que tout ce qui touche aux relations amoureuses ou sexuelles n’a jamais été aussi compliqué qu’aujourd’hui… Et bizarrement, compliqué parce que trop simple… !



Ziks

Des mix !

Je suis un passionné de musique(s) et, dans ce but, je réalise des petits mix.

Au départ, ces derniers m'étaient uniquement destinés. Puis, au fur et à mesure que des ami(e)s les écoutaient, ce passe-temps à pris de l'ampleur pour en arriver au niveau actuel.

Vous pouvez les retrouver ici :

http://zik.demezathor.fr

Vous pouvez écouter le dernier mix en date :

#135 – Soleil Mix
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